Dans un monde où tout s'accélère, nous avons choisi de ralentir.
Avant les routes qu'on nous a imposées, avant les frontières, avant même qu'on nous demande d'où l'on vient, il existait une origine, une terre, une mémoire, un geste que l'on se transmettait sans jamais avoir besoin de l'expliquer, et c'est de cette origine que BAUSHA est née, non pas pour la reproduire à l'identique, mais pour lui donner une suite, une manière de continuer à exister aujourd'hui.
Nous ne regardons pas le passé avec nostalgie, nous préférons regarder devant nous en gardant nos racines bien ancrées, et c'est ainsi que nous croyons aux objets que l'on garde longtemps, que l'on porte jusqu'à ce qu'ils finissent par nous ressembler, dont la valeur grandit avec le temps plutôt qu'elle ne s'efface, des pièces qui ne cherchent pas à suivre une tendance mais qui accompagnent, saison après saison, celles et ceux qui les ont choisies.
« Le luxe ne réside pas dans l'abondance. Il réside dans l'intention. »
Chaque création naît d'une recherche d'équilibre entre la pureté d'une ligne, la richesse d'une matière et la précision d'un geste, où le cuir n'est jamais seulement un revêtement, ni le laiton une simple finition, mais où l'un comme l'autre deviennent, avec le temps, un véritable langage.
Nous croyons que le vrai luxe ne se trouve pas dans l'abondance mais dans l'intention, dans le soin apporté à un détail, dans le temps que l'on prend pour arriver à une forme juste, et c'est la raison pour laquelle nous préférons toujours retirer plutôt qu'ajouter.
Nos objets ne suivent pas les saisons, ils traversent les années avec nous, ils vieillissent, se patinent et deviennent peu à peu personnels, presque intimes, à mesure qu'on les porte.
Nous ne cherchons pas à construire une identité, nous revendiquons une origine, une origine qui dépasse les frontières, qui traverse les générations et qui relie plutôt qu'elle ne sépare.
Nous ne créons pas de simples accessoires, nous créons des présences.
Nous ne créons pas des objets, nous créons des héritages.